Questions- Aménagement du territoire
- Aménagement du territoire
Si l'on admet que la population croît à un rythme de 5'000 personnes par année, le canton comptera près de 500'000 personnes d'ici une quinzaine d'années. Il faut donc permettre à quiconque souhaite vivre à Genève de se loger.
Je suis favorable à un déclassement correspondant à 1% du territoire cantonal dans sa partie actuellement non constructible et impropre à l'agriculture. Ce déclassement permettra de construire rapidement plus de 15'000 logements.
- Logement - construction
Il faut tenir compte du potentiel existant en ville et encourager l’aménagement des combles et la surélévation des immeubles le permettant. L'aménagement des combles et la surélévation d'immeubles permettent de créer rapidement des logements sans prévoir de nouvelles infrastructures. Cette solution permet de mettre rapidement sur le marché des logements de qualité.
Je suis favorable à la réalisation de logements correspondant aux besoins diversifiés de l’ensemble de la population, suivant un équilibre entre des logements économiques et des logements non subventionnés. Il faut favoriser la construction de logements subventionnés et répondre aux besoins réels de logements non subventionnés, à savoir des appartements en loyers libres, en PPE, ainsi que des villas.
Ils devraient être construits d'après les standards Minergie et Minergie+ qui permettent de réduire de manière significative les émissions de CO2 liées au chauffage de l'air ambiant et de l'eau dans les logements.
Oui, la construction selon les standards Minergie et Minergie+ coûte plus cher qu'une construction réalisée d'après les normes minimales. Il convient de compenser ce surcoût, bien qu'il ne soit que passager car compensé à la longue par les économies en énergie réalisées, de manière à encourager les investisseurs à opter pour des constructions Minergie sans que cela ne se traduise par une hausse des loyers.
- Ecole - formation
Les notes sont à la fois beaucoup et peu de choses. Elles sont peu de choses si elles ne sont que des codes chiffrés ne signifiant rien, mais elles sont en revanche beaucoup si elles sont l’expression d’une évaluation certificative, à savoir une évaluation indiquant le niveau atteint par chaque élève par rapport à un objectif commun défini. Les radicaux sont attachés à ces notes parce qu’elles permettent à chacun, élève comme parent, de mesurer la distance par rapport à l’objectif fixé. Ces notes n’empêchent pas des commentaires et appréciations à caractère formatif. Au contraire, ces deux types d’évaluation doivent coexister et ce pendant tout le cursus scolaire.
Oui, de nos jours l'importance toujours croissante des compétences et des connaissances actuelles exigées des employés nécessite la création d'un tel congé. Ce congé serait couvert par les allocations pour perte de gain ou par une épargne-formation sur le modèle LPP.
- Economie
C'est grâce à la concurrence que les prix à la consommation pourront baisser. Afin de permettre cette concurrence, il faut supprimer unilatéralement les obstacles au commerce en autorisant en Suisse les produits déjà autorisés ds l'UE (principe du cassis de Dijon). Il faut également que la Suisse adopte les normes et valeurs limites actuelles et futures de l'UE dans le domaine des marchandises. Le droit des cartels doit aussi être renforcé pour lutter efficacement contre les prix de vente injustifiés fixés par les importateurs et les fournisseurs étrangers. Enfin, l'efficacité de la Commission de la Concurrence doit être accrue.
Oui, notamment avec les grandes économies internationales dynamiques hors de l'UE comme les Etats-Unis, le Japon, la Chine, l'Inde, le Brésil ou encore la Russie.
Oui, la Suisse doit poursuivre les accords bilatéraux avec l'UE.
Elle doit négocier un acccord de libre-échange dans le domaine de l'agriculture et dans les secteurs connexes d'ici 2015. La Suisse doit également examiner l'opportunité d'un accord à moyen terme sur un espace européen de protection des brevets.
- Environnement
A court et moyen terme, il serait pour le moment irresponsable du point de vue de nos objectifs en matière de CO2 de sortir du nucléaire car les solutions de substitution au nucléaire telles que les centrales à gaz naturel en émettent énormément. Il est toutefois tout aussi irresponsable de vouloir poursuivre indéfinement dans la voie du nucléaire tant qu'une solution concrète en matière de stockage des déchêts n'a pas été trouvée. Nous, radicaux genevois, estimons que tant que l'ensemble des mesures que nous proposons dans notre programme 2007 "Suisse de l'Equilibre" n'auront pas été mises à l'épreuve, nous n'apporterons notre soutien à aucun nouveau projet nucléaire en Suisse.
L'action à mener doit être centrée sur quatre aspects: la valorisation de comportement écologiquement responsable, l'amélioration de la desserte des transports publics et de leur accessibilité, la mise en place de mesures fiscales et celle de mesures impliquant l'aménagement du territoire (afin de réduire la distance entre lieu de résidence et lieu de travail en favorisant la densification qualitative de l'espace urbain par la surélévation d'immeubles et la réalisation de gratte-ciel notamment).
Les Chambres Fédérales ont voté une taxe CO2 sur les combustibles, mais non sur les carburants. Or, des études démontrent que l'on doit s'attendre à une croissance importante des déplacements privés au cours des années à venir et donc à une hausse des émissions de CO2 dues à l'utilisation de carburants. Dès lors, l'instauration d'un centime climatique sur le carburant (1 ct/litre de carburant) est souhaitable.
La cadence des transports ferroviaires sur les axes interurbains doit être augmentée, avec la construction de la troisième voie CFF entre Genève et Lausanne par exemple, il faut également augmenter de manière massive la desserte en parkings d'échange à proximité des gares.
Il faut, entre autres, favoriser l'acquisition de véhicules économes par une exonération de la TVA. La conduite dite "économique" doit également être encouragée en instaurant des cours théoriques et pratiques obligatoires pour les candidats à l'obtention d'un permis de conduire ainsi que pour les conducteurs déjà titulaires du permis de conduire
Des carburants au bilan neutre sur le plan du CO2 existent actuellement mais ne présentent pas pour le moment une chance de remplacer une part importante des carburants utilisés pour les transports. En revanche, certains biocarburants locaux (recyclage d'huiles alimentaires par exemple) représentent des sources intéressantes pour les collectivités publiques. On peut viser une part de 20% de biocarburants dans leur approvisionnement d'ici 2020.
En exigeant du commerce de détail qu'il établisse une cotation de ses produits à la vente en fonction de la quantité de carburants qu'a nécessité l'acheminement de chacun de ces produits, la clientèle serait à même de privilégier des produits peut-être plus chers, mais écologiquement plus responsables.
La Suisse doit renforcer son aide au développement dans le domaine de l'approvisionnement et de l'acheminement en eau potable et en eaux d'irrigation car des quantités considérables d'eau disparaissent (évaporation, fuites,...) en raison d'infrastructures déficientes. La Suisse doit également mettre son expérience technique et opérationnelle à la disposition de pays en voie de développement pour les aider à maîtriser les risques environnementaux et industriels (sécurité de centrales nucléaires,...).
Une interdiction des ampoules électriques à filament ainsi que des appareils électroménagers et hifi hors classe énergétique A pourrait être mise en application dès 2010. Si de telles mesures sont prises, elles permettront d'éviter la construction de nouvelles centrales nucléaires.
Les centrales fonctionnant avec du gaz naturel ne constituent pas une solution adéquate pour produire de l'électricité. En effet, beaucoup de CO2 est émis par ce type de centrales, ce qui va à l'encontre des objectifs actuels de diminution des émissions de CO2. Dès lors, les radicaux s'opposent à toute construction de centrale à gaz.
- Finances
L'endettement de l'Etat de Genève se monte à près de 13 milliards de francs, et correspond à environ 30'000 francs par habitant. Il faudrait 412 ans pour la rembourser au rythme de un franc par seconde !
- Institutions
- Sécurité - armée - service civil
Oui, elle le doit car le modèle de l'armée autarcique a vécu et ne permet plus de garantir la sécurité de notre pays en cas de conflit.
Oui, cela est d'ailleurs nécessaire dès 2009 en vertu de l'accord de Schengen?
Oui, ce libre-choix redynamisera l'obligation de servir car les miliciens seront alors volontaires et donc plus motivés et efficaces.
Elle doit être déposée à l'arsenal après le service pour y être conservée.
L'armée doit contribuer à leur intégration en leur offrant, en service long, la possibilité de bénéficier d'une formation pré-professionnelle (logistique, cuisines, entretien, etc.).
Oui, les institutions bénéficiant du service civil doivent être soumises à l'obligation d'intégrer ce service dans un concept de formation professionnelle ou pré-professionnelle.
L’accroissement de la population et l’accélération des moyens de communication ont dénaturé le recours aux droits populaires. Il convient de rendre leur valeur aux droits populaires en les rendant en adéquation avec la population. Je suis favorable à ce que le nombre de signatures nécessaires pour le référendum et l'initiative législative correspondent à 7% du corps électoral. Cela correspond à environ 7% x 210'000 électeurs = 14'700 signatures, au lieu de 7'000 signatures pour le référendum et 10'000 signatures pour l'initiative.
Pour que le Grand Conseil reste un Parlement de milice qui légifère, le nombre de députés siégeant doit être limité à 75 au lieu de 100 actuellement, dans le but d’en améliorer le fonctionnement. Le nombre de commissions doit être limité à 5, correspondant à une commission par Département, au lieu des 26 commissions actuelles. Chaque commission doit comprendre 15 membres, chaque élu ne pouvant siéger que dans une commission à la fois.
- Vie familiale - vie professionnelle - santé
Oui, il est temps qu'une réflexion soit menée sur un modèle de libre répartition entre père et mère d'un véritable congé parental. Les quatorze semaines de congé maternité devront toutefois être maintenues.
Il faut, entre autres, développer, en complément de la famille, la garde des enfants dans le cadre de structures de prise en charge durant la journée. Pour cela, il faut envisager une simplification des formalités nécessaires à l'ouverture et à la gestion de jardins d'enfants. Un financement complémentaire, simple et équitable, de la garde d'enfants par l'octroi de crédits peut également simplifier la vie des parents.
Oui. Cet assouplissement serait réalisé par l'introduction d'un modèle à trois niveaux: droit à une rente dès l'âge minimal de la retraite, rente régulière à partir de 65 ans, rente supplémentaire à partir de l'âge maximal de la retraite en cas de renoncement à la rente jusqu'au départ effectif en retraite. De plus des motivations à participer plus longtemps à la vie active et à employer plus longtemps les collaborateurs âgés sont à mettre en place pour les employés et respectivement employeurs.
En instaurant la transparence des coûts pour donner aux patients la possibilité de comparer les prestations dans le domaine de la santé. Il faut également, dans l'intérêt des patients à recevoir des soins de qualité, leur laisser le libre-choix de la division hospitalière où ils souhaitent être traités.
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