Problématique |
Ajouter deux étages de logements au-dessus d’un immeuble à toit plat en zone urbaine : c’est si simple qu’on dirait l’œuf de Colomb. Sauf qu’à Genève, les normes en vigueur rendaient la chose coûteuse et hasardeuse. Au point qu’en réalité, une surélévation était soumise à de telles contraintes qu’on ne pouvait guère imaginer construire que des lofts mansardés, avec beaucoup de perte de volume, et des loyers très élevés.
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Solution |
La solution passait par une modification des gabarits. Au lieu de devoir construire des toits en pente de 30%, des murs en retrait par rapport aux façades, on pourrait désormais surélever un immeuble directement à la verticale des façades. En gagnant ainsi deux étages. Les appartements ainsi créés seraient loués à des loyers contrôlés par l’Etat, accessibles à la classe moyenne. Le propriétaire, lui, en profite généralement pour améliorer l’isolation de son immeuble et réduire les charges de chauffage. Tout le monde y gagne.
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